Ulfang le Noir est le chef d'une des principales tribus d'Orientaux qui arrivent au Beleriand en 463 P.A.
Biographie[]
Né en 400 P.A. à l'est des Ered Luin, Ulfang est le chef d'une importante tribu d'Orientaux. Sous l'emprise de Morgoth. Il obéit à son maitre, et pénètre avec son peuple en Beleriand en l'an 463 P.A., avec de nombreuses autres tribus d'hommes de l'Est.[1][2]
Feignant l'amitié avec les Noldor, il prête serment à Caranthir avec ses trois fils, Uldor, Ulfast et Ulwarth. Ils s'installent dans le Beleriand Oriental, probablement au Thargelion.[1]
En 468 P.A., commence l'Union de Maedhros et Ulfang et ses hommes sont rassemblés et entrainés pour la guerre qui se prépare. Il fait appel à ses semblables restés à l'est qui viennent renforcer son peuple. Maedhros équipe les Orientaux avec des armes forgés par les Nains.[2][3]
Ulfang meurt en 470 P.A. et son fils Uldor lui succède. La tromperie d'Ulfang et de ses fils est révélée lors de Nírnaeth Arnoediad quand son peuple se retourne contre l'armée des Fils de Fëanor et manque de peu d'atteindre l'étendard de Maedhros.[3]
Caractéristiques[]
Description physique[]
Comme ceux de sa race, Ulfang est petit et trapu. Sa peau est bistrée ou cireuse. Ses cheveux et ses yeux sont sombres.[1]
Caractère[]
Ulfang est secrètement allié à Morgoth, fourbe et tourné vers le mal. Obéissant à son maitre, il fait semblant d'être un allié des Elfes en arrivant au Beleriand pour mieux les trahir ensuite. Il n'a guère d'amitié avec les Edain qu'il croise peu et préfère-les Nains.[1][3]
Anciennes versions du légendaire[]
Dans les Premières Annales du Beleriand, Ulfand arrive au Beleriand en 163 P.A..[4]
Dans un court manuscrit appelé les généalogies, se référant à ces annales, Ulfand le sombre est né en 100 P.A., et meurt en 170 soit deux ans avant la grande bataille.[5] C'est la seule référence aux dates de naissance et de décès d'Ulfang. Transposées dans la chronologie définitive du Premier Âge, on obtient une naissance en l'an 400 et un décès en 470, deux ans avant Nírnaeth Arnoediad.
Dans les Nouvelles Annales du Beleriand, Ulfand le Sombre arrive au Beleriand en l'an 263 P.A. corrigé après en 463.[6]
Dans les Annales Grises, en plus d'amener de nouveaux hommes venus de l'est pour se renforcer lors de l'Union de Maedhros, Ulfang le Sombre, garde une troupe secrète cachée dans les collines à l'est. Cette force intervient lors de Nírnaeth Arnoediad lors de la trahison de Uldor et attaque sur un troisième flan la troupe de Maedhros.[2]
Étymologie[]
Dans les anciens textes, il est d'abord appelé Ulband tout de suite modifié en Ulfand le Sombre,[4][7] puis Ulfang le Sombre.[2][6] La forme Ulfang le Noir apparait dans la Quenta Silmarillion.[8]
Dans le premier Lhammas, le nom d'Ulfang a d'abord pour origine les Langues orientales du Premier Âge. Dans les versions suivantes, il lui a été donné par les Noldor et n'est pas son nom d'origine qui est inconnu.[9] C'est un nom Sindarin[10] signifiant "Barbe hideuse" de ul- "hideux, horrible" et fang "barbe".[11]
Galerie[]
Affiliations[]
Notes et Références[]
- ↑ 1,0 1,1 1,2 et 1,3 J.R.R. Tolkien, Christopher Tolkien (éd.), Le Silmarillion - Quenta Silmarillion, "XVIII. La ruine de Beleriand et la chute de Fingolfin"
- ↑ 2,0 2,1 2,2 et 2,3 J.R.R. Tolkien, Christopher Tolkien (éd.), The War of the Jewels - Part. 1, "The Grey Annal"
- ↑ 3,0 3,1 et 3,2 J.R.R. Tolkien, Christopher Tolkien (éd.), Le Silmarillion - Quenta Silmarillion, "XX. La cinquième bataile : Nirnaeth Arnoediad"
- ↑ 4,0 et 4,1 J.R.R. Tolkien, Christopher Tolkien (éd.), La Formation de la Terre du Milieu - "VII. Les Premières Annales du Beleriand"
- ↑ J.R.R. Tolkien, Christopher Tolkien (éd.), La Route perdue - Appendices : "I. Les généalogies"
- ↑ 6,0 et 6,1 J.R.R. Tolkien, Christopher Tolkien (éd.), La Route perdue - Part. 2, "III. Les Nouvelles Annales du Beleriand"
- ↑ J.R.R. Tolkien, Christopher Tolkien (éd.), La Formation de la Terre du Milieu - "III. La Quenta"
- ↑ J.R.R. Tolkien, Christopher Tolkien (éd.), La Route perdue - Part. 2, "VI. Quenta Silmarillion"
- ↑ J.R.R. Tolkien, Christopher Tolkien (éd.), La Route perdue - Part. 2, "V. Le Lhammas"
- ↑ Dans ce texte, le nom est donné pour Noldorin. Les Étymologies ont été rédigées avant que Tolkien ne change le Noldorin en SIndarin.
- ↑ J.R.R. Tolkien, Christopher Tolkien (éd.), La Route perdue - Part. 3, "Les Étymologies"

