La Nírnaeth Arnoediad, en sindarin la Bataille des Larmes Innombrables, est la cinquième bataille majeure de la Guerre des Joyaux qui a lieu à la fin du Premier Âge. Elle oppose l'union de Maedhros et les forces de Morgoth. La bataille est un moment charnière de la guerre, la fin de la puissance des des Elfes, permettant à Morgoth d'exercer sa domination sur le Beleriand.
Histoire[]
Contexte[]
Près de vingt ans après la défaite des Elfes et des Edain lors de Dagor Bragollach, les Noldor ont perdu le contrôle de tout le nord du Beleriand et ne possèdent plus que les forteresses du Hithlum, Himring et Nargothrond. Gondolin est toujours caché.
La quête de Beren et Lúthien, battant Sauron à Tol-in-Gaurhoth et récupérant un Silmaril d'Angband, convainquent Maedhros que Morgoth n'est pas invincible, mais que seule une alliance évitera qu'ils ne soient vaincus un par un.[3][4] En l'an 468 du Premier Âge, il commence à former une alliance qu'il croit capable de mener la guerre contre le Seigneur Ténébreux, connue sous le nom d'Union de Maedhros.[5]
Sous le commandement de Maedhros, tous les Elfes du Beleriand, ainsi que les Edain, les Nains et les Orientaux nouvellement arrivés, sont invités à s'unir et à combattre Morgoth. Malheureusement, le Serment de Fëanor et les mauvaises actions commises par ses Fils de Fëanor pour l'accomplir, font que l'Union a moins de force qu'elle n'aurait dû en avoir.
Orodreth, le roi de Nargothrond, se souvenant des actes de Celegorm et de Curufin ayant indirectement entraîné la mort de Finrod Felagund,[3] n'envoie aucune aide à l'alliance. Contre sa volonté, cependant, une petite compagnie sous le commandement de Gwindor quitte Nargothrond et se joint aux forces de Fingon. Leur espoir est de venger la capture du frère de Gwindor, Gelmir, durant Dagor Bragollach.
De Doriath ne viennent que Mablung et Beleg, qui souhaitent prendre part aux grandes actions à venir à côté de Fingon. Thingol a en sa possession le Silmaril récupéré par Beren et Lúthien. Les Fils de Fëanor lui ont envoyé une demande hautaine pour le récupérer. Thingol est à la fois contrarié par cette demande et commence à convoiter le Silmaril. Ainsi, contre l'avis de Melian, il refuse de le remettre. Celegorm et Curufin jurent ouvertement de détruire Doriath s'ils sortent victorieux de la bataille contre Morgoth. Thingol renforce la garde à ses frontières et n'envoie aucune troupe pour aider Maedhros.
À l'Ouest, Fingon et les elfes du Hithlum ainsi que les hommes de la Maison de Hador, menés par Húrin Thalion et Huor, se préparent à la guerre. Au Brethil, Halmir seigneur de la Maison de Haleth prépare ses armes. Il meurt avant la bataille et son fils Haldir partira au combat. Des Falathrim des Falas, viennent renforcer l'armée de Fingon.
À l'Est, les Noldor qui suivent les Fils de Fëanor se préparent. Ils entrainent également les Orientaux. Les hommes de Bór suivent Maglor et Maedhros, ceux d'Ulfang, Caranthir. Ils font également venir de l'Est de nouveaux Orientaux pour renforcer leurs rangs. Les Nains de Nogrod et Belegost, acceptent de fournir de grandes quantités d'armes ainsi que des soldats. Azaghâl, roi de Belegost participe aux combats.
Même Turgon, caché dans Gondolin, reçoit des nouvelles des préparatifs de la guerre.
L'année suivante, en 469, l'alliance chasse les orques du nord du Beleriand et libère le Dorthonion. Mais ils ne sont pas encore prêts pour la suite. Cela alerte Morgoth sur la création de l'Union. Ce dernier envoie alors des espions, notamment chez les orientaux, dont certains sont ralliés en secret à sa cause.
Puis, en 472, Maedhros se décide à attaquer Angband. Le plan est que ses troupes attaquent depuis l'Est sur la plaine d'Anfauglith. Dès que les armées de Morgoth viendront à sa rencontre, Fingon, averti par un grand fanal allumé dans le Dorthonion, viendra de l'ouest pour attaquer ses arrières. Tous se mettent en place pour la grande Bataille le jour de la Mi-été. Alors que Fingon depuis Eithel Sirion contemple la plaine, il est rejoint par son frère Turgon, amenant 10 000 elfes de Gondolin en renfort.
Morgoth ayant appris le plan des elfes par ses espions, va le contrecarrer.[4]
La Bataille[]
Uldor le maudit propage de fausses rumeurs d’un assaut d’Angband ce qui retarde le départ de Maedhros.
L'Armée de Huor et Húrin et les Hommes de Dor-lómin prêts au combat, par Wouter Florusse
Morgoth envoie une grande armée d'Orques d'Angband pour rencontrer celle de Fingon. Bien que considérable, cette armée n'est qu'une petite partie des forces que Morgoth a préparées, et n'est qu'un appât. Mais Fingon, sur les conseils de Húrin qui se méfie de la ruse de Morgoth, ignore les provocations des Orques et garde ses forces cachées. L'armée orque se masse devant les Ered Wethrin, couvrant la plaine de Eithel Sirion jusqu'au Marais de Serech. Le capitaine de l'armée orque, ayant ordre de faire réagir Fingon, envoie des cavaliers avec des soldats pour des pourparlers. Avec eux se trouve Gelmir, de Nargothrond, dont les yeux ont été crevés. Pour provoquer l'armée elfique, ils tranchent les mains et les pieds de leur prisonnier, puis lui coupe la tête, menaçant de faire de même avec leurs autres esclaves.
Malheureusement, Gwindor, est à l'avant-garde et il est témoin du meurtre cruel de son frère. Fou de chagrin et de rage, il rompt les rangs et charge les hérauts avec de nombreux cavaliers et les tue, pénétrant profondément au centre de l'armée orque. Voyant que ses troupes ne peuvent être retenues, Fingon sonne la charge et engage toute sa force dans la bataille.
La charge des Noldor et des Edain est si rapide et terrible que l'armée orque et détruite avant de pouvoir être renforcée, déjouant les plans de Morgoth. Au premier rang de la bataille se trouvent Gwindor et sa compagnie de Nargothrond. Leur colère est si grande qu'ils franchissent les portes extérieures de Morgoth, tuent la garde et vont frapper aux portes mêmes d'Angband, faisant trembler Morgoth sur son trône.
Mais d'innombrables orques sortent des portes dérobées sous le Thangorodrim et contre-attaque. Nous sommes au quatrième jour des combats, le début des Larmes Innombrables. Les elfes de Nargothrond sont décimés et Gwindor est fait prisonnier. L'armée de Fingon est repoussée sur la plaine d'Anfauglith avec de lourdes pertes. À l'arrière-garde, les Haladin de Brethil sont presque tous tués, y compris leur seigneur Haldir.
Le cinquième jour, à la tombée de la nuit, les troupes du Hithlum sont encerclées dans la plaine. Turgon qui gardait la Passe de Sirion, intervient enfin au petit matin et vient au secours de Fingon avec ses dix mille Gondolindrim. Il perce l'armée orque et retrouve son frère et Húrin au milieu des combats. À la troisième heure du sixième jour, l'avant-garde de Maedhros arrive enfin sur la plaine et les orques commencent à reculer.
Morgoth lance alors ses dernières forces, vidant Angband. Il envoie ses loups, dont certains montés par des guerriers, les Balrogs et des dragons menés par Glaurung. Le Grand Ver, au sommet de sa puissance, décime les elfes et les hommes et sépare les armées de Fingon et Maedhros.
Alors que la puissance des Noldor pouvait encore vaincre, survient la traitrise d'Ulfang qui fait basculer les combats. De nombreux orientaux quittent les combats et prennent la fuite, mais les fils d'Ulfang se rangent du côté de Morgoth et attaquent les arrières de Maedhros, manquant de peu de tuer le seigneur elfe. Maglor tue Uldor et les fils de Bór tuent Ulfast et Ulwarth. D'autres Orientaux fidèles à Morgoth, embusqués dans les Ered Luin, attaque à leur tour l'armée de Maedhros sur un troisième front. C'est la panique et l'armée de l'Est se replie dans un grand désordre. Tous les Fils de Fëanor sont blessés dans les combats. Ils arrivent à rassembler les débris de leur armée et avec l'aide des nains, fuient vers le sud et le Mont Dolmed.
Les Nains de Belegost cherchant à détruire le Dragon Glaurung.
Les derniers à résister et à protéger la retraite sont les nains de Belegost. Grâce à leur résistance naturelle au feu et leurs grands masques de fer de combat, ils affrontent les dragons qui auraient anéanti les Noldor. Azaghâl, roi des nains de Belegost, rassemble ses forces et forme un cercle autour de Glaurung pour le tenir à distance, le blessant de leurs haches. Enragé, Glaurung frappe Azaghâl et rampe sur lui, mais avec ses dernières forces, le roi plante son poignard dans le ventre de Glaurung, le blessant suffisamment pour qu'il quitte les combats, entrainant avec lui les créatures d'Angband, atterrées de la défaite de leur chef. Les Nains ramassent le corps de leur roi, oubliant la bataille, et ils forment un cortège funéraire, entonnant leur chant de morts. Aucun ennemi n'ose entraver leur marche vers les montagnes. Leur sacrifice permet aux sept Fils de Fëanor de s'échapper, bien que leur armée soit mise en déroute et dispersée dans tout l'Ossiriand.
À l'Ouest, l'armée de Morgoth menée par Gothmog, seigneur des Balrogs, fait de grands ravages. Ils sont trois fois plus nombreux que les forces des elfes et des Edain. Fingon est encerclé et Turgon, Huor et Húrin refoulés vers les Marais de Serech.
Bientôt, Fingon se retrouve seul, sa garde décimée et affronte Gothmog. Celui-ci réussit à se défendre contre le haut capitaine d'Angband jusqu'à ce qu'un autre Balrog le retienne par-derrière avec un fouet de flammes. Gothmog fend alors la tête de Fingon avec sa hache noire. Le corps du Haut-roi est écrasé dans la poussière et piétiné avec son étendard.
Seuls les restes de la maison de Hador et l’armée de Gondolin tiennent encore la Passe du Sirion. Voyant cela, Húrin supplie Turgon de s'échapper vers Gondolin qui reste caché et Huor prophétise que l’espoir des Hommes et des elfes viendra de la blanche cité.
Huor, Húrin et les hommes restants de Dor-lómin forment alors un mur vivant à travers les Marais de Serech, donnant à Turgon le temps de s'échapper avec la plupart des Elfes survivants du Hithlum.
La dernière résistance des hommes est le plus grand exploit des Edain de toute la guerre, rachetant la trahison des orientaux. Ils se retranchent derrière le Marais de Serech et tiennent devant la Rivil pendant que Turgon regagne Gondolin en secret.
Au soir du sixième jour des combats, Huor tombe sous une flèche empoisonnée dans son œil. Mes hommes sont tués un à un Finalement, Húrin est le dernier à combattre. Il manie sa hache fumante du sang des trolls, à deux mains. Gothmog a donné l’ordre de le capturer vivant. Les orques se jettent sur lui sans armes et leurs mains restent accrochées à lui une fois tranchées. Soixante-dix fois Húrin frappe de sa hache, criant chaque coup « Aurë entuluva » (le jour reviendra) avant d’être submergé par le nombre et capturé. Gothmog le fait enchaîner et l’emmène à Angband sous les railleries des orques.[4]
Nirnaeth Arnoediad, Atlas de la Terre du Milieu
Conséquences[]
Après Nírnaeth Arnoediad, Morgoth ordonne aux orques de rassembler les corps de ses ennemis, avec leurs armes et leurs armures, tombés dans la bataille en un grand tas au milieu d’Anfauglith. Il en résulte une colline que les elfes nomment Haudh-en-Ndengin, la Colline des Tués, et Haudh-en-Nirnaeth, la colline des larmes. Sur ce tertre, l’herbe poussa, seul endroit de verdure dans ce désert. Aucun serviteur de Morgoth n’osa le souiller.

La victoire du Seigneur Ténébreux est totale. La trahison des orientaux éloigne les elfes et les hommes sauf des Edain. Le royaume de Fingon n’est plus. Les derniers elfes du Hithlum sont capturés ou vivent cachés dans les montagnes. Morgoth trahit ses serviteurs les Orientaux et les piège à Hithlum, leur refusant les terres fertiles du Beleriand. Ils réduisent en esclavage les restes du peuple de Hador qui y vit encore.
Aucun combattant Haladin n'a survécu aux combats et Handir devient le chef des derniers hommes libres de Brethil.
Les fils de Fëanor sont dispersés dans le sud, vivant en sauvage dans les bois d’Ossiriand. Le Beleriand est ouvert aux orques qui patrouillent jusqu'à Nan-tathren. Seuls le Doriath, Nargothrond, les Falas, l’Ossiriand et Gondolin restent des royaumes elfiques libres.
Turgon est le nouveau Haut Roi des Noldor, et sa ville de Gondolin reste encore cachée. Espérant découvrir où elle se trouve, Morgoth convoque Húrin auprès de lui, lui demandant l'emplacement de la cité blanche. Mais Húrin se moque de Morgoth et refuse de trahir. Le Vala jette alors une terrible malédiction sur lui, son épouse Morwen et ses descendants. Il fait mettre Húrin sur une chaise au sommet du Thangorodrim et le contraint avec son pouvoir à rester là, entendant et voyant par les yeux et les oreilles de Morgoth, pour assister à la malédiction.[4][6]
Étymologie[]
Nírnaeth Arnoediad est du Sindarin signifiant "Larmes innombrables".[7]
Anciennes versions du légendaire[]
La Bataille des Larmes Innombrables apparaît dans le légendaire dès l'époque des Contes Perdus. Dans les esquisses du Conte de Gilfanon, on retrouve les premiers éléments évoqués rapidement, la mort du roi des Gnomes, la trahison des Hommes et la fuite de Turgon.[8]
Dans le Conte de Tinúviel, on apprend que ni Tinwelint, ni la plupart de son peuple, ne participent à la Bataille des Larmes Innombrables, mais que de nombreux rescapés trouvent refuge dans son royaume après la défaite. Il apparaît que la quête de Beren semble se dérouler après la terrible bataille.[9]
Dans le conte de Turambar et le Foakólë, apparaît l'esclavage des Hommes de Hisilómë (Dor-lómin) après la défaite. La bataille des Larmes Innombrables est appelée Nínin-Udathriol en Gnomique et Nieriltasinwa en Qenya. Elle s'appelle également parfois, La Bataille des Larmes, de la Lamentation ou la grande bataille.[10][11]
Quand Tolkien rédige le légendaire sous forme de Lai, plusieurs noms différents sont essayés pour la bataille. Nínin Udathriol est changé en Nínin Unothradin ou Nirnaithos Unothradin[12] puis Nirnaith Únoth modifié en Nirnaith Ornoth.[13] Par la suite, le nom Nirnaith Arnediad est noté dans la marge comme correction à apporter.
Dans le Premier Silmarillion, Celegorm et Curufin, envoient une faible armée à l'est refusant de combattre à l'ouest sous les ordres de Finweg (Fingon). Turgon, ralliant les survivants de la bataille, protégé par la défense de Húrin découvre une vallée cachée où il fonde Gondolin.[14]
Dans la Quenta, les nains fournissent des armes, mais ne participent pas au combat. Ils sont neutres dans le conflit et prêts à se rallier au vainqueur final. A cette époque, Tolkien à toujours une version assez noire des nains, peuple mercantile et sans préjugés contre Morgoth. Finweg, ne voyant pas les troupes de Morgoth, envoie des hérauts le défier. Ils sont faits prisonniers, et c'est leur exécution qui provoque l'assaut de l'armée de l'ouest, non celle de Gelmir. Hormis l'absence des nains et la découverte de la Vallée Cachée où Turgon fonde Gondolin après la bataille, le déroulement des combats est proche de la version du Silmarillion publiée. A certains moments du récit, des allusions ou des corrections, semblent montrer que l'idée de l'existence de Gondolin avant la bataille est en train d'émerger dans le légendaire. Le nom de Nírnaith Arnediad est noté en marge du texte. C’est une correction plus tardive.[15]
Dans les Premières Annales du Beleriand, l'Union de Maedhros est créée entre 165 et 170 du Premier Âge, la troisième bataille, la bataille des larmes innombrables, a lieu en 172. La bataille est appelée Nirnaith Irnoth modifiée en Nirnaith Dirnoth.[16]
Dans les Nouvelles Annales du Beleriand, l'Union de Maedhros est créée entre 265 et 270, corrigé en 465-70. La maintenant quatrième bataille, appelée Nirnaeth Dirnoth, modifié en Nírnaith Arnediad, a lieu en 272, corrigé en 472.[17]
Dans la Quenta Silmarillion, les elfes d'Ossiriand envoient de nombreux combattants. C'est encore à cause du meurtre des hérauts de Fingon que commence la bataille à l'ouest. Les nains sont toujours absents des combats. Turgon arrive de Gondolin qui est déjà existante avant la bataille et participe à la préparation de celle-ci. Quand l'armée de Fingon attaque, une partie de ses troupes se joignent aux combats, même si lui-même et le reste de son armée restent en retrait, n'intervenant que plus tard. La bataille s'appelle Nírnaith Arnediad.[18]
Dans la liste des noms rédigée vers 1930, la bataille des larmes Innombrables s'appelle Dagor Nirnaith.[19]
Dans les Annales Grises, Nírnaeth Arnediad devient la cinquième bataille des guerres du Beleriand. Le terme de Dagor Arnediad est également retrouvé une fois. Mablung vient avec une petite force de Doriath, et Beleg n'apparaît pas dans le récit de la bataille. Nargothrond envoie une grande compagnie à la guerre. L'histoire de Gelmir, dont la mort déclenche l'assaut à l'ouest est présente. Bór et ses fils tuent Ulfast et Ulwarth. Les Enfeng (nains) de Belegost sont présents ainsi que leur roi Azaghâl qui est tué en combattant Glaurung. Dans un texte plus tardif que Tolkien a rangé avec les Annales Grises, on retrouve les derniers éléments ajoutés à la version du Silmarillion publiée.[5]
Dans les enfants de Húrin, Nargothrond envoie une nombreuse force à la bataille.[6]
Voir aussi[]
Affiliations[]
Guerre des Joyaux[]
Batailles et Guerres[]
Notes et références[]
- ↑ J.R.R. Tolkien, Christopher Tolkien (éd.), La Formation de la Terre du Milieu - "VII. Les Premières Annales du Beleriand" , p. 302, "Il revint cent mille Orcs et mille Balrogs"
- ↑ J.R.R. Tolkien, Christopher Tolkien (éd.), Le Livre des contes perdus - "X. Le Conte de Gilfanon : la peine des Noldoli et la venue des Hommes" , p. 241: "Près de la moitié de tous les Gnomes et Hommes qui y ont combattu ont été tués."
- ↑ 3,0 et 3,1 J.R.R. Tolkien, Christopher Tolkien (éd.), Le Silmarillion - Quenta Silmarillion, "XIX. Beren et Lúthien"
- ↑ 4,0 4,1 4,2 et 4,3 J.R.R. Tolkien, Christopher Tolkien (éd.), Le Silmarillion - Quenta Silmarillion, "XX. La cinquième bataile : Nirnaeth Arnoediad"
- ↑ 5,0 et 5,1 J.R.R. Tolkien, Christopher Tolkien (éd.), The War of the Jewels - Part. 1, "The Grey Annal"
- ↑ 6,0 et 6,1 J.R.R. Tolkien, Christopher Tolkien (éd.), Les Enfants de Húrin - "II. La Bataille des Larmes Innombrables"
- ↑ J.R.R. Tolkien, Christopher Tolkien (éd.), Le Silmarillion - Appendices : "Index des noms"
- ↑ J.R.R. Tolkien, Christopher Tolkien (éd.), Le Livre des contes perdus - "X. Le Conte de Gilfanon : la peine des Noldoli et la venue des Hommes"
- ↑ J.R.R. Tolkien, Christopher Tolkien (éd.), Le Second Livre des contes perdus - "I. Le Conte de Tinúviel"
- ↑ J.R.R. Tolkien, Christopher Tolkien (éd.), Le Second Livre des contes perdus - "II. Turambar et le Foalókë"
- ↑ J.R.R. Tolkien, Christopher Tolkien (éd.), Le Second Livre des contes perdus - "Appendice : Noms des Contes Perdus - Deuxième partie"
- ↑ J.R.R. Tolkien, Christopher Tolkien (éd.), Les Lais du Beleriand - "I. Le Lai des Enfants de Húrin"
- ↑ J.R.R. Tolkien, Christopher Tolkien (éd.), Les Lais du Beleriand - "I. Le Lai des Enfants de Húrin, Prologue (Húrin et Morgoth), III. Failivrin"
- ↑ J.R.R. Tolkien, Christopher Tolkien (éd.), La Formation de la Terre du Milieu - "II. Le Premier « Silmarillion » (L'Esquisse de la Mythologie)"
- ↑ J.R.R. Tolkien, Christopher Tolkien (éd.), La Formation de la Terre du Milieu - "III. La Quenta"
- ↑ J.R.R. Tolkien, Christopher Tolkien (éd.), La Formation de la Terre du Milieu - "VII. Les Premières Annales du Beleriand"
- ↑ J.R.R. Tolkien, Christopher Tolkien (éd.), La Route perdue - Part. 2, "III. Les Nouvelles Annales du Beleriand"
- ↑ J.R.R. Tolkien, Christopher Tolkien (éd.), La Route perdue - Part. 2, "VI. Quenta Silmarillion"
- ↑ J.R.R. Tolkien, Christopher Tolkien (éd.), La Route perdue - Appendices : "II. La Liste de noms"